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JAKARTA - Le harcèlement ou le harcèlement qui a conduit au suicide de la victime peut donner lieu à une responsabilisation pénale. L’article 462 de la loi n° 1 de 2023 sur le code de procédure pénale (KUHAP) fixe les sanctions pour les parties qui encouragent ou facilitent ces actes.

Les dispositions pénales du Code pénal qui s’appliquent depuis le 2 janvier 2026 ouvrent la voie à la responsabilité juridique des parties qui jouent un rôle dans le suicide d’une autre personne.

« Toute personne qui encourage, aide ou fournit des moyens à une autre personne pour se suicider et que cette personne meurt par suicide est condamnée à une peine d’emprisonnement maximale de 4 ans », indique l’article 462 du Code pénal.

Cet article place le rôle des tiers comme élément central. Le fait de « pousser » n’est pas interprété de manière étroite comme un acte physique, mais comprend également la pression psychologique, l’intimidation ou un traitement qui affecte consciemment l’état mental de la victime.

Dans ce contexte, les actes de harcèlement sont pertinents à analyser, comme on peut le voir dans un certain nombre de cas de harcèlement qui ont abouti à la mort, comme les élèves qui se suicident à la suite d'un harcèlement prolongé à l'école, les victimes de harcèlement en ligne (cyberharcèlement) qui subissent une pression mentale extrême jusqu'à mettre fin à leur vie, ainsi que les cas de violence verbale et sociale dans les environnements éducatifs et professionnels qui provoquent une dépression grave et des actes de suicide.


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