JAKARTA - L’Union européenne a déclaré jeudi que la libre navigation dans le Diable d’Ormuz devait être garantie sans « paiement ou tolerée du tout », après que l’Iran avait lancé un plan d’imposition de frais aux navires qui le traversent.
La réouverture totale de la voie navigable vitale dans le golfe reste un point de dispute majeur, alors que les discussions vont commencer cette semaine après que l’Iran et les États-Unis ont déclaré un cessez-le-feu de deux semaines après plus d’un mois d’hostillite.
« Le droit international garantit la liberté de navigation, ce qui signifie essentiellement qu’il n’y a pas de paiement ou de péage du tout », a déclaré le porte-parole de la Commission européenne Anouar El Anouni lors d’une conférence de presse à Bruxelles, rapporte Al Arabiya de l’AFP (9/4).
« La liberté de navigation est un bien public et doit être garantie », a-t-il dit.
L'Iran a accepté de rouvrir les voies navigables pendant une trêve de deux semaines, mais a également parlé de la mise en place d'un système de péage qui leur permettrait de financer leur reconstruction.
Parallèlement, le président Donald Trump a suggéré que les États-Unis et l’Iran puissent gérer le système dans une « entreprise commune », bien que la Maison-Blanche ait déclaré que le détroit devait être immédiatement rouvert sans restrictions.
Il est connu que l’Iran a strictement limité la circulation des navires sur les voies navigables par lesquelles passe un cinquième des approvisionnements quotidiens en brut et en gaz naturel liquéfié, suite à la guerre déclenchée par l’attaque américaine-israélienne contre le pays des mollahs le 28 février.
Le trafic par le détroit reste très limité malgré l'annonce d'un cessez-le-feu cette semaine.
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