Le ministre des Finances Purbaya n'a pas l'intention de mettre en place une taxe sur les navires dans le détroit de Malacca
JAKARTA - Le ministre des Finances Purbaya Yudhi Sadewa a confirmé qu’il n’avait pas l’intention d’imposer une taxe aux navires qui traversent les eaux du Diable de Malacca.
Cette affirmation vise à clarifier les nouvelles selon lesquelles il a proposé de mettre en place des tarifs d'impôts dans la région.
« Ce n’est pas un contexte grave. Nous n’avons jamais planifié de percevoir (des taxes) », a déclaré Purbaya, selon ANTARA, vendredi 24 avril.
Purbaya a assuré comprendre l'accord de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM).
Il comprend cela parce qu’il a été l’une de ses priorités lorsqu’il a exercé les fonctions de vice-président de la coordination de la souverainet́ maritime et de l’énergie au ministeré de la coordination maritime et de l’investissement de mai 2018 à septembre 2020.
L'une des points importants de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer est la liberté de navigation. Dans ce contexte, Purbaya garantit que l'Indonésie respecte le droit de la mer dans les eaux internationales.
« Dans la liberté de navigation, nous sommes tenus d’autoriser les navires qui passent dans notre ZEE (zone économique exclusive), nous devons même y maintenir la sécurité », a expliqué Purbaya.
Le trésorier de l'État a de nouveau souligné que l'Indonésie ne violerait pas la loi internationale signée.
« Nous avons ratifié la Convention des Nations unies sur le droit de la mer et nous respecterons la loi que nous avons signée », a-t-il affirmé.
Auparavant, le ministre des Affaires étrangères indonésien Sugiono avait déclaré que l’Indonésie ne mettrait pas en place de tarifs dans le détroit de Malacca.
Il a insisté sur le fait que l'Indonésie respecte le droit international, en particulier la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM).
Dans ce cas, le détroit de Malacca est l'une des voies maritimes internationales et légitime à traverser en vertu des articles 37, 38 et 39 de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM) que l'Indonésie a ratifíée.
Selon Sugiono, la Convention des Nations unies sur le droit de la mer est un accord selon lequel l’Indonésie est reconnue comme un pays insulaire, tant que ce pays insulaire ne impose pas de tarifs dans les estrées qui existent dans son territoire.
Sugiono a également insisté sur le fait que l’Indonésie soutenait la liberté de navigation et espère une circulation maritime libre et mutuellement avantageuse.