JAKARTA - La prolifération de pratiques de recouvrement illégal dans les diverses destinations touristiques de l’ile de Lombok montre que ce problème ne peut pas être résolu par une mesure symbolique. L’installation de pancartes portant la mention « parking gratuit » ou « zone exempte de recouvrement » n’est pas considérée comme assez efficace sans être accompagnée d’une répression réelle et durable.
Les faits sur le terrain montrent que, même dans les zones de vente au détail modernes telles que Indomaret et Alfamart qui indiquent clairement « parking gratuit », il est encore fréquent de rencontrer des gardiens de stationnement présumés illégaux qui facturent des visiteurs. Cette condition renforce l'impression que la pratique de la taxe est considérée comme une chose courante.
Le gouvernement local, en collaboration avec les forces de l’ordre, doit prendre des mesures fermes pour réglementer les taxes illégales, en particulier dans les zones touristiques. Si elle est laissée de côté, cette pratique a le potentiel de traumatisé les touristes et d’avoir un effet négatif sur l’image du tourisme de Lombok.
Jusqu'à présent, les pungli sont souvent considérés comme insignifiants car le montant demandé est relativement petit. Cependant, si on le calcule cumulatif, le montant d'argent collecté par les auteurs peut être très important et même dépasser le salaire minimum provincial et le district / ville.
Par exemple, la pratique du stationnement dans la zone de Pusuk Sembalun. En supposant qu'il y ait 50 voitures et 100 motos par jour, le total des redevances de stationnement peut atteindre 1 million de roupies. Si l'activité se poursuit pendant un mois, le potentiel de l'argent collecté atteint 30 millions de roupies, soit environ 360 millions de roupies par an. Ce montant ne comprend pas les redevances supplémentaires pour les touristes qui s'arrêtent simplement pour prendre des photos.
Par conséquent, les mesures disciplinaires contre les poignets doivent être prises ouvertement et publiquement par les médias et les médias sociaux. Cette mesure est importante pour avoir un effet dissuasif tout en construisant la confiance du public que le gouvernement est seriéusement déterminé à traiter ce problème.
L’application des sanctions doit également être cohérente, allant de la mise en garde, des amendes administratives, jusqu’à la révocation de l’autorisation ou du droit de s’y engager dans les zones touristiques. L’application de la loi doit être faite sans discrimination, y compris si l’auteur se présente comme un habitant local ou une communauté autochtone.
Juridiquement, la taxe illégale n’est pas une infraction mineure. Cette pratique peut être qualifiée d’extorsion avec une peine maximale de neuf ans d’emprisonnement en vertu de l’article 368 du Code pénal (KUHP).
En fait, si l’auteur de la pungli a le statut d’agent civil, d’honorateur, de billet ou de garagiste officiel, son acte peut être puni par la loi sur la corruption avec une peine d’emprisonnement de quatre à 20 ans et une amende de 200 millions de roupies à 1 milliard de roupies.
Avec cette base juridique solide, les touristes ne devraient plus avoir peur ou hésiter à signaler les pratiques de pognon. Les mesures de répression sont la clé pour que Lombok redevienne une destination touristique sûre, confortable et intègre.
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