JAKARTA - Cuba a fermement condamné les nouvelles sanctions et restrictions imposées par les États-Unis, et a accusé Washington d’avoir intensifié le blocus économique contre Cuba à un niveau « extrême et sans précédent ».
Le gouvernement a rejeté une ordonnance exécutive signée par la Maison-Blanche le 1er mai qui a durci les restrictions économiques, financières et commerciales à l’encontre de Cuba, a déclaré le ministère des Affaires étrangères cubain dans un communiqué.
Ils ont également critiqué la décision annoncée jeudi (7/5) par le département du Trésor américain, qui a ajouté les entités cubaines Gaesa et MoaNickel SA à la liste des sanctions américaines pour les ressortissants désignés spécifiquement (Specially Designated Nationals/SDN).
Le ministère a décrit cette mesure comme « la première mesure coercitive » découlant de l'ordre exécutif.
« Il s’agit d’une agression économique brutale qui renforce l’effet extraterritorial de l’embargo, avec la possibilité d’appliquer des sanctions secondaires à des entreprises, des banques et des entités étrangères, même si leurs entreprises aux États-Unis n’ont pas de rélations avec Cuba », a-t-il déclaré, selon Anadolu, vendredi 8 mai.
Selon la déclaration, ces nouvelles mesures menacent d'aggraver la crise économique de Cuba, qui s'est aggravée en raison des restrictions sur les importations de carburant mises en place au début de l'année.
Cuba a également accusé des responsables américains, dont le secrétaire d'État américain Marco Rubio, d'essayer d'isoler le pays sur le plan international.
La déclaration décrit l'embargo américain comme un « génocide contre le peuple cubain » et affirme que les dernières mesures visent à provoquer l'effondrement de l'économie, des troubles sociaux et une crise humanitaire.
« Nous condamnons la nature criminelle de cette agression qui vise à faire mourir de faim et de désespoir la population cubaine et à provoquer un désastre social, économique et politique à l’échelle nationale », a déclaré le ministère.
Cuba a ensuite accusé Washington d'utiliser la crise humanitaire comme prétexte pour "des actions plus dangereuses, y compris une agression militaire contre Cuba".
Cuba fait face à une crise énergétique suite à l'embargo sur le pétrole américain imposé le 30 janvier, parallèlement à des pannes d'électricité généralisées.
Le président américain Donald Trump a maintes fois affirmé que Cuba était la « prochaine cible » après l’opération militaire contre l’Iran et que l’île des Caraïbes « échouerait bientôt ».
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