JAKARTA - Le président du Parlement iranien Mohammad Bagher Ghalibaf a admis que l’Iran avait un « nouveau jeu » à jouer sur le champ de bataille si un conflit avec les États-Unis et Israël se reproduisait.
« Nous n’acceptons pas de négociations sous la menace », a tweeté mardi 21 avril l’homme, qui est aussi membre de la délégation iranienne aux pourparlers de paix avec les États-Unis à Islamabad.
En imposant un siège et en violant le cessez-le-feu, Trump veut, selon ses propres termes, transformer cette table de négociations en une table de capitulation ou en lancer une nouvelle guerre. Nous ne prenons pas en compte les négociations sous la menace et nous sommes prêts depuis deux semaines à jouer de nouvelles cartes sur le terrain.
— محمدباقر قالیباف | MB Ghalibaf (@mb_ghalibaf) 20 avril 2026
Le cessez-le-feu entre l'Iran et les États-Unis pendant deux semaines a pris fin mercredi soir 22 avril.
Le président américain Donald Trump a déclaré qu’il était « très improbable » de prolonger le cessez-le-feu et a menacé de poursuivre les bombardements si un accord n’était pas conclu avant la date limite.
« Au cours des deux dernières semaines, nous nous sommes préparés à montrer de nouvelles cartes sur le champ de bataille », a-t-il poursuivi.
L’Iran n’a pas encore décidé de se rendre à la deuxième ronde de négociations de paix à Islamabad, bien que Trump ait dit au New York Post hier que la délégation américaine était en route pour le Pakistan.
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