PEKÍN — Le gouvernement chinois a dépliqú une condamnée ferme à l’agression militaire lançee par les États-Unis et Israél samedi (28/2/2026). L’attaque a confirmé avoir tué le dirigeant suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, ainsi que de nombreux autres hauts responsables du pays.
Un porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois a affirmé que le meurtre du chef suprême d'un État souverain était une violation grave du droit international.
« Les attaques et les assassinats du chef suprême iranien constituent une grave violation de la souveraineté et de la sécurité de l’Iran. La Chine s’y oppose fermement et condamne fermement ces actes », a écrit la Chine dans une déclaration officielle du ministère des Affaires étrangères, citée par Antara, dimanche (1/3/2026).
Violation du Pacte des Nations Unies et des normes internationales
Pékin estime que les actions militaires coordonnées entre Washington et Tel Aviv ont ignoré les principes fondamentaux des relations interétatiques. La Chine demande que les forces militaires ne soient plus utilisées pour compliquer l'atmosphère.
« Cette action bafoue les buts et principes du Pacte des Nations unies (ONU) et les normes fondamentales dans les relations internationales », a affirmé le communiqué.
La Chine a également appelé à la cessation des opérations militaires le plus vite possible afin d’éviter une guerre régionale plus large. Pékin a demandé à toutes les parties de faire des efforts conjoints pour maintenir la paix et la stabilité dans la région du Moyen-Orient.
Chronologie de l'attaque : Téhéran en flammes
Des rapports de Téhéran ont indiqué qu'Ayatollah Ali Khamenei se trouvait dans son bureau lorsque le missile a frappé samedi matin. L'attaque a non seulement mis fin à la présidence de Khamenei pendant 37 ans, mais a également tué des membres de sa famille proche, y compris sa fille, son petit-fils et son beau-fils.
Le secteur militaire iranien a également été durement touché. Plusieurs personnalités clés auraient été tuées, dont:
Mohammad Pakpour (commandant des IRGC) Abdulrahim Mousavi (chef d'état-major militaire) Aziz Nasirzadeh (ministre de la Défense) Ali Shamkhani (secrétaire du Conseil de la défense)Au total, cette agression aurait fait au moins 201 morts et 747 blessés en raison des dommages aux infrastructures civiles et militaires.
La réponse de l'Iran et les reproches de Donald Trump
En contrepartie, le Corps des gardiens de la révolution islamique (IRGC) a lancé des missiles sur 27 points stratégiques, y compris la base aérienne de Tel Nof en Israël et le quartier général des États-Unis au Moyen-Orient. L'Iran a également décrété un deuil national de 40 jours.
D'autre part, le président des États-Unis Donald Trump a fait une présentation provocante concernant cette opération. Trump a nommé Khamenei comme l’une des figures les plus dangereuses et a réjouie le système d’intélligence des États-Unis-Israèl qui a été en mesure de localiser la position du dirigeant iranien.
Entre-temps, des vagues de manifestations massives ont éclaté dans de nombreuses villes iraniennes, de Téhéran à Qom en passant par Mashhad, où des millions de personnes sont descendues dans la rue avec des affiches de Khamenei et ont crié des slogans anti-États-Unis et anti-Israèl.
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