France: un voleur de bijoux de 1,7 billion de roupies du musée du Louvre s'est enfui 30 minutes avant l'arrivée de la police

JAKARTA - L'enquête menée par le ministère français de la Culture (Kemenbud) a révélé qu'un gang de voleurs de bijoux de la couronne du musée du Louvre s'était échappé à peine 30 secondes après l'arrivée de la police.

Les conclusions ont été obtenues mercredi. Les résultats de l’enqutére indiquent qu’une seule des deux cammères de securité fonctionnait près du point de perté du Musée du Louvre le matin du dimanche 19 octobre.

Les agents à la poste de securite n'ont pas non plus assez d'ecrans pour surveiller l'image en temps réel.

Il est possible qu'une mauvaise coordination ait entraîné le déploiement de la police au mauvais endroit avant l'alarme du musée.

« Cela met en lumière l'échec de l'ensemble du musée, ainsi que de ses autorités de surveillance, à régler le problème de la sécurité », a dit le chef de la commission des affaires culturelles du Senat, Laurent Lafon, cité par l'AFP.

Noel Corbin, chef de l’ińvestigation du cas, a déclaré aux senateurs que les voleurs étaient partis seulement 30 secondes avant l’arrivée de la police et des agents de securité privés.

« Environ 30 secondes, les securites ou les policiers dans la voiture ont pu empécher les voleurs de s’enfuir », a déclaré Corbin.

Il a déclaré que les cammères modernes, les verres plus résistants ou la cóordination plus équilée pouvaient prévenir la perte des bijoux, estimé à 102 millions de dollars ou 1,7 trillions de roupie.

Les risques de sécurité ont été mis en lumière suite à la violation du Louvre de Paris qui a conduit à la perte de bijoux de la collection où se trouvent les objets historiques. L'un d'entre eux concerne plusieurs rapports commandés par la direction du Louvre, y compris un audit en 2019 par la société de bijouterie Van Cleef & Arpels.

L'audit a identifié le balcon utilisé par les voleurs comme une faiblesse accessible par un escalier extensible.

Corbin a insisté sur le fait que le directeur actuel du Louvre, Laurence des Cars, n'était pas au courant de l'audit effectué par son prédécesseur.

« Ces recommandations n’ont pas été suivies et auraient pu prévenir le vol », a ajouté Corbin.