par Arman Saputra (Observateur politique économique)
Dans les trois premiers mois, la synergie des entreprises publiques a versé des impôts, des dividendes et des PNBP de 120 à 135 billions de roupies. Ce chiffre géant assure que notre budget national n’est pas « à bout de souffle » en dépit des attaques de la crise mondiale. Lorsque les machines bancaires et d’investissement sous Danantara se mettent en marche, l’économie n’a pas d’autre choix que de tourner avec elle. Les crédits qui coulent abondamment font monter les PME et de nouveaux emplois apparaissent. Dans le même temps, les entreprises alimentaires publiques telles que Bulog et ID FOOD agissent comme une barrière qui protège la pouvoir d’achat afin que la consommation des ménages reste à 5,05 %. Ce succès est un signal fort pour les investisseurs étrangers (FDI) que l’Indonésie sous la direction de Prabowo n’est pas seulement un endroit pour placer des capitaux, mais un écosystème géré professionnellement et visionnaire. Bien sûr, ce chiffre de 5,61 % est encore loin d’être la fin du jeu. L’objectif de croissance de 8 % reste une vision importante à laquelle il faut se battre. Cependant, le succès de la formation de BP BUMN et Danantara nous a donné un boussole et des directives claires. Les entreprises publiques ont maintenant prouvé leur identité en tant que créateurs de valeur et agents de développement. Avec du travail acharné, des hauts et des bas, et un esprit de non-remission, les « Avengers » de l’économie sous la direction du président Prabowo sont prêts à affronter la bataille économique mondiale plus grande. L’histoire nous rappellera que c’est à ce point-là que les fondations de l’économie indonésienne indépendante et compétitive sur le plan mondial ont été mises en place.
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