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BELU - Les chances du chanteur Piche Kota de sortir de l’état de suspect par la voie de la justice préliminaire officielle sont tombées en panne. Le tribunal de première instance (PN) d’Atambua a rejeté la demande présentée par Piche avec deux autres suspects, initiales RS et RM, en lien avec le cas d’agression présumée sur un mineur.

La décision de rejet a été lue vendredi 13 mars. Avec la décision, la police de Belu a assuré que la procédure juridique contre les trois suspects se poursuivait selon la procédure.

Le chef de la police de Belu, AKBP I Gede Ari Astawa, a insistée sur le fait que, après la décision du PN Atambua, les investigateurs se concentrent maintenant sur l’achèvement du dossier, qui a été auparavant passé au stade I au procureur.

« L’essentiel est que la demande de pré-jugement du suspect (Piche Kota) a été rejetée par le PN Atambua. Les investigateurs ont réresumé l’étude qui a été au stade I au procureur », a déclaré Gede Ari lorsqu’il a été confirmé, dimanche 15 mars.

Gede Ari a expliqué que la procédure ne s’est pas vraiment arrée, en dépite de la demande préjudiciale. Actuellement, la police tente de remplir la completude du dossier selon les directives du procureur ou P19.

Son parti est déterminé à agir rapidement pour que l’affaire soit rapidement déclarée complète (P21) afin qu’elle puisse être jugée rapidement.

« Nous essayons de le faire le plus rapidement possible afin que les directives du procureur général puissent être remplies rapidement afin que l’affaire puisse être déclarée complète ou P21 », a-t-il déclaré.

Pour information, l’affaire qui a emplíé Piche Kota a commencé par un rapport réceptionné par la police de Belu le 13 janvier 2026. Le chanteur aurait violé ACT (16), une lycée de Belu, avec deux de ses compagnons, RM et RS.

Pour leurs actes, les suspects ont été accusés de plusieurs articles. Ils sont accusés de l’article 473, paragraphe 4, du Code pénal ou de l’article 81, paragraphe 2, de la loi indonésienne n° 17 de 2016 sur la protection de l’enfance, avec une peine maximale de 15 ans de prison.

Non seulement cela, mais les enquêteurs ont également intercalé l’accuse avec l’article 415, lettre b, du Code pénal, qui entraîne une peine d’emprisonnement maximale de 9 ans.


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