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JAKARTA - Le ministère des Finances (Kemenkeu) a rapporté que, au 31 decembre 2025, la mise en œuvre des dépenses publiques centrales a atteint 2 602,3 trillions de roupies ou environ 96,3 % du plafond du budget national de 2025 de 2 701,4 trillions de roupies.

Ces réalisations proviennent des dépenses des ministerées et agences (K/L) qui ont été realisées à 1 500,4 trillions de roupies ou 129,3 % de l’objectif du budget national de 1 160,1 trillions de roupies.

Entre-temps, les dépenses non K/L ont atteint 1 102,0 billions de roupies, soit 71,5 % du plafond de 1 541,4 billions de roupies.

En ce qui concerne les transferts vers les régions (TKD), la réalisation jusqu’ à la fin de 2025 a atteint 849,0 trillions de roupies, soit 92,3 % de l’objectif du budget national de 919,9 trillions de roupies.

Ainsi, le total des dépenses de l’État réalisé jusqu’en décembre 2025 atteint 3 451,4 trillions de roupies ou environ 95,3 % de l’objectif des dépenses du budget de l’État pour 2025 de 3 621,3 trillions de roupies.

Le vice-ministre des Finances, Suahasil Nazara, a expliqué que l’augmentation des dépenses du gouvernement central, en particulier dans les postes de K/L, a été influenće par le réversement de l’allocation budgetaire pour s’adapter aux priorités des programmes gouvernementaux.

Selon Suahasil, une partie de ce changement provient des dépenses non K/L qui ont été transférées vers les dépenses K/L, étant donné que dans les postes non K/L, il existe un budget de réserve.

« Il y a aussi ceux qui sont la nature du changement de budget, y compris des dépenses non K/L aux dépenses K/L. Si les dépenses non K/L sont déplacées vers les dépenses K/L, parce que dans les dépenses non K/L, il y a habituellement des réserves », a-t-il dit lors d’une conférence de presse sur le budget national, jeudi 8 janvier.

Il a ajouté que les réserves budgetaires avaient notamment été préparées pour la gestion des catastrophes, c`est-à-dire lorsque des catastrophes se produisent, les fonds de réserve sont ensuite alloués aux ministerés ou aux institutions concernées.

« Si un désastre se produit, les réserves sont transférées dans les dépenses des ministères et des institutions », a-t-il expliqué.

En termes de développement trimestriel, Suahasil a déclaré que les dépenses de l’état au premier trimestre 2025 ont augmenté de 14,6 % sur un an (annuel), bien que nominalement elles soient toujours relativement faibles car elles sont à la première été de l’état.

En ce qui concerne la realisation des dépenses au premier trimestre, elle a atteint environ 620 trillions de roupies et a augmenté significativement à environ 1 400 trillions de roupies au second trimestre, mais le rythme de croissance des dépenses au second trimestre a ralenti à 0,6 % sur un an, ce qui est en partie due à la politique d’économie budgettée mise en place par le gouvernement.

Pendant ce temps, au troisième trimestre, les dépenses de l’État ont atteint 2 234,8 billions de roupies. Bien qu’il ait augmenté nominalement par rapport au trimestre précédent, la réalisation est toujours plus faible que le troisième trimestre de l’an dernier.

Par ailleurs, au cours du trimestre IV, le gouvernement a constaté une accélé́ration de la réalisation des dépenses, jusqu’ à la fin de l’an, les dépenses de l’état atteignant 3 451,4 trillions de roupies avec une croissance des dépenses du trimestre IV de 3,0 % (annuel).

« Les effets de ces dépenses auront des effets sur la croissance économique au quatrième trimestre, comme l’a dit le ministre », a-t-il dit.

Suahasil a rappellé qu’au début de 2025, le gouvernement appliqué une économie budgelaire de 306,7 trillions de roupies, qui comprend les dépenses K/L et les transferts aux régions (TKD), par le mécanisme de blocage budgelaire.

Il a ajouté que cette politique ne visait pas les dépenses de personnel, les opérations de base des ministerés et des institutions, ni les dépenses d’aide sociale.

Suahasil a dit qu’au fur et à mesure que l’exercice budgétaire progressait, le gouvernement a ensuite rouvert une partie de ces blocages, soit environ 206,4 billions de roupies, afin de s’assurer que les opérations de base et les programmes d’aide sociale continuent.

Selon lui, avec la flexibilisation du transfert des budgets, le gouvernement est toujours en mesure d’exécuter toutes les priorites, bien que la realisation des dépenses publiques centrales ait ete enregistrée à environ 100 trillions de roupies de moins que le plafond initial.

En termes de composition des dépenses K/L, Suahasil a noté que les dépenses en biens ont été de 8,3 % en 2024 et cette croissance reflète le role du budget national comme stimulus pour l’economie, en particulier par le biais des dépenses en biens de production nationale.

Les dépenses ont été utilisées, entre autres, pour la distribution de l'aide opérationnelle aux écoles (BOS), les opérations de services éducatifs, les subventions au biodiesel, le programme de repas nutritifs gratuits (MBG), l'aide à la subvention des salaires, ainsi que divers autres programmes.

Entre-temps, les dépenses en capital ont également montré une augmentation significative, avec une realisâtion des dépenses en capital atteignant 427,5 trillions de roupies indonesiennes ou une croissance de 20,3 % par rapport à la realisâtion en 2024.


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