JAKARTA - Un membre de la Commission III de la Chambre des Représentants du Fraçtion du Parti du Réveil National (PKB), Abdullah, a fermement condamné l’acte brutal de Taufik Hidayat (30) qui a enfermé et torturé une femme ayant l’initiale YTR (29) de manière sadistée à Bandung, dans l’ouest de Java. Il a demandé aux autorités de l’ordre de prononcer la sanction maximale consistant en une peine d’emprisonnement pour le prédateur.
« Nous rendons une haute appréciation aux membres de la police de Java occidental qui ont agi rapidement pour capturer le coupable. Cette arrestation doit se poursuivre par un processus juridique ferme et sans compromis », a déclaré Abdullah à des journalistes, mercredi 24 juin.
« Cette infraction n’est pas seulement une agression ordinaire, c’est une action qui prive la victime de sa liberté et détruit sa dignité à plusieurs reprises sur une longue période. Les auteurs méritent une peine de bestialité », a-t-il poursuivi.
Abdullah, qui siège à la commission juridique de la DPR, a estimé que la sanction de la réclusion ávait démerité d’étre considerée compte tenu de l’historique de l’auteur qui a un modèle de violence répétitif.
Avant d’étre prélièuré par la police pour la suspicion de l’article 466 de la loi n° 1 de 2023 sur la violence grave, l’ex-femme de l’auteur a également avoué avoir été victime de la violence brutale en question.
« Le fait que l’auteur aurait agresśe son ex-femme montre un comportement dangereux. La peine de bannissement n’est pas seulement une forme de punition, mais aussi une tentative de prot́ger la communauté RT, en particulier les femmes, des potentielles menaces de l’auteur dans le futur », a-t-il déclaré.
Abdullah a déclaré qu’il avait déclaré que la police devait ouvrir immédiatement un poste de plainte spécial sur le terrain afin d’enquêter sur la montagne de violence commise par le suspect. Cette mesure est également ééèe comme importante pour faciliter la situation si d’autres victimes avaient jusqu’alors gardé le silence en raison de traumatismes ou de la peur de porter plainte.
« Cette mesure est importante pour comprendre comment les auteurs de violence se comportent de manière globale. Si il y a en fait d’autres victimes qui n’ont jamais osé s’exprimer, l’État doit être présent pour leur offrir une protection complète, tant juridique que psychologique », a conclu-t-il.
The English, Chinese, Japanese, Arabic, and French versions are automatically generated by the AI. So there may still be inaccuracies in translating, please always see Indonesian as our main language. (system supported by DigitalSiber.id)