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JAKARTA - Les contenants de bento japonais ne terminent pas directement dans les poubelles. Osaka Gas Co. l’a testé comme matière première pour la production de biogaz. C’est une petite, mais importante, étape, au milieu de questions importantes, après avoir été utilisé, le bioplastique est-il vraiment destiné à être éliminé?

En s’appuyant sur un rapport de Kyodo News cité mercredi 6 mai, le test a été effectué par Osaka Gas avec le gouvernement municipal d’Osaka et l’Osaka Metropolitan University dans une installation d’échange d’eau usaǵe à Osaka. Cette technologie vise à être utilisée pratiquemène vers 2030.

Bento est lui-même un petit box à repas pratique typique du Japon, vendu dans les minimarket, les stations, jusqu’aux cantines universitaires. En raison de son utilisation massive, les déchets des contenants une fois utilisés continuent d’augmenter.

Dans l’essai, près de 1 000 conteneurs de bento en plastique bio ont été collectés dans les cantines de l’université métropolitaine d’Osaka. Les conteneurs ont été décomposés en acide lactique, puis mélangés à un boue de déchets dans un digesteur. Ce processus a été répété plusieurs fois entre décembre de l’an dernier et mars.

Les responsables d’Osaka Gas ont dit que les essais avaient été terminés. La décomposition du récipient en acide lactique et sa conversion en biogaz se sont déroulés sans problème. Cependant, l’entreprise n’a pas encore dévoilé les résultats détaillés.

Selon Osaka Gas, les essais préliminaires avec un petit appareil ont montré des résultats prometteurs. L'ajout d'acide lactique au boue d'eaux usées peut augmenter la production de biogaz d'environ trois fois. Le biogaz est généralement produit par des méthanogènes qui décomposent le boue.

Si 3 500 conteneurs sont utilisés, le biogaz produit est estimé équivalent à la consommation de gaz d’environ 30 foyers par jour.

Le chiffre n’est pas grand. Mais la tendance est claire. Les contenants à usage unique, si la technologie est prête et la chaîne est propre, peuvent entrer dans le système énergétique de la ville.

Le défi n’est pas mince. Pour que le biogaz puisse répondre aux besoins énergétiques des communautés locales, l’utilisation de bioplastiques doit s’étendre et son approvisionnement doit être stable.

Le gouvernement japonais vise une utilisation de bioplastiques s'élevant à environ 2 millions de tonnes d'ici 2030. En 2022, le chiffre n'est que d'environ 150 000 tonnes.

Le problème, c’est que les matériaux écologiques ne résolvent pas automatiquement le problème des déchets. Sans tri, collecte et technologie de traitement, le bioplastique peut ne devenir que des déchets avec un nom plus doux.

Ces essais ont eu lieu alors que l'industrie du gaz japonais développe des substituts au gaz naturel qui produisent du dioxyde de carbone. Les options sont notamment le biogaz et l'e-méthane, un gaz synthétique fabriqué à partir de CO2 et d'hydrogène pour l'approvisionnement en gaz de ville.


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