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JAKARTA - Le chef de l’agence maritime des Nations unies (ONU) a insisté lundi qu’aucun pays ne pouvait avoir le droit de bloquer la navigation dans le Détroit d’Ormuz, une voie commerciale paralysée par la guerre entre les États-Unis et l’Iran.

Les attaques américaines et israéliennes contre l'Iran le 28 février ont provoqué des tensions dans la région du Moyen-Orient, affectant l'interruption des flux de trafic maritime dans le détroit d'Hormuz.

« Conformément au droit international, aucun pays n’a le droit d’interdire le droit de passage pacifique ou la liberté de navigation dans les détroits internationaux utilisés pour le transit international », a déclaré le secretaire general de l’Organisation maritime internationale Arsenio Dominguez lors d’une conferance de presse, rapporte Al Arabiya de l’AFP (13/4).

L’Iran a restreint l’accès au détroit d’Hormuz, par lequel passe quotidiennement un cinquième du trafic mondial de pétrole et de gaz, à la suite de la guerre qui a éclaté en février.

Le président américain Donald Trump a récemment menacé de bloquer le détroit d’Ormuz, après l’échec des négociations entre les États-Unis et l’Iran à Islamabad, au Pakistan, le week-end dernier.

Le détroit d'Ormuz et le programme nucléaire iranien figurent parmi les sujets de discussion des deux parties.

Le Centre de commandement des États-Unis (CENTCOM) a commencé à bloquer le détroit d’Ormuz, exécutant les directives du président Donald Trump, après que les négociations entre Washington et Téhéran n’avaient pas abouti.

Le commandement a promis de commencer le 13 avril à 14 heures heure locale un blocus « de toute la circulation maritime entrant et sortant des ports iraniens ».


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