Partager:

JAKARTA - Les bombardements meurtriers dans une école en Iran ont provoqué une « horreur profonde », a déclaré vendredi le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, appelant Washington à mener à terme son enquête et à exiger justice « pour les dégâts terribles qui ont été causés ».

En s'adressant au début du débat, qui a exhorté le Conseil des droits de l'homme des Nations unies à se concentrer sur l'attaque du 28 février contre une école primaire iranienne à Minab le premier jour de la guerre au Moyen-Orient, Volker Turk a déclaré que « quel que soit le désaccord des pays, nous pouvons tous convenir que ce désaccord ne sera pas résolu en tuant des écoliers ».

Le bombardement a « provoqué une terreur profonde », a dit Turk à l'organe des droits de l'homme le plus haut de l'ONU.

« Les images des salles de classe détruites par les bombes et des parents en deuil montrent clairement qui paie le plus cher pour la guerre : les civils qui n’ont aucun pouvoir dans les décisions qui ont provoqué le conflit », a-t-il dit, rapporte Al Arabiya de l’AFP (27/3).

« Dans ce cas, 168 élèves, enseignants, personnel scolaire et leurs proches ont été signalés », a déclaré Turk.

Selon les conclusions préliminaires de l'enquête militaire américaine rapportées par le journal The New York Times, des missiles de croisière Tomahawk américains ont frappé l'école en raison d'une erreur de ciblage.

Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme a souligné que « la responsabilité incombe à ceux qui ont commis l'attaque de l'enquêter immédiatement, sans parti pris, de manière transparente et approfondie ».

« Les hauts responsables américains ont dit que l'attaque était en cours d'enquête », a-t-il dit, appelant à « que le processus soit achevé le plus rapidement possible et que les conclusions soient rendues publiques ».

« Il doit y avoir justice pour les terribles pertes qu'il a provoquées », a affirmé Turk.

Le débat vendredi, à la demande de l'Iran, de la Chine et de Cuba, a marqué le deuxième débat urgent devant le conseil des droits de l'homme cette semaine, qui se concentre sur la guerre au Moyen-Orient.

Mercredi, un débat demandé par Bahreïn au nom du Conseil de coopération du Golfe et de la Jordanie, a abordé les attaques iraniennes contre des pays dans toute la région du Golfe et leurs répercussions sur la population civile.

Après le débat, le conseil composé de 47 membres a approuvé par consensus une résolution condamnant les « attaques odieuses » de l’Iran contre ses voisins du Golfe et appelant à un « répartissements » rapide pour toutes les victimes de ces attaques.

Le Conseil n'a pas été invité à examiner le projet de résolution lors du débat vendredi, qui devait durer environ deux heures.


The English, Chinese, Japanese, Arabic, and French versions are automatically generated by the AI. So there may still be inaccuracies in translating, please always see Indonesian as our main language. (system supported by DigitalSiber.id)