Partager:

JAKARTA - La tendance des enfants qui connaissent et utilisent même les vape n’est plus une histoire marginale. Au cours des dernières années, les médias en ligne et les conversations sur les médias sociaux ont souvent présenté des faits surprenants, les enfants d’âge scolaire primaire sont déjà familiers avec les cigarettes électroniques.

Vape est livré avec une conception attrayante, une arôme sucrée et une narration populaire comme produit « plus sûr » que le tabac conventionnel. C'est à ce point que les problèmes ont commencé lorsque le vapotage n'est plus perçu comme un comportement individuel, mais a évolué en une crise de santé des enfants provoquée par l'échec à transmettre efficacement les risques pour la santé.

Sur le plan médical, le vapotage n’est pas un produit sans danger. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé que les cigarettes électriques contiennent toujours du nicotine et de nombreux produits dangereux qui peuvent provoquer une addiction, des troubles respiratoires et des risques pour la santé à long terme, en particulier chez les enfants et les adolescents. L’OMS rappelle également que les cigarettes électriques sont commercialisées avec de nombreuses saveurs et des apparences visuelles qui visent indirectement les groupes d’agés jeunes, augmentant ainsi la potentielle exposition au nicotine à un état précoce.

Cependant, le problème principal ne réside pas dans la disponibilité des données de santé, mais dans l’incapacité à traduire ces risques en messages publics pertinents et faciles à comprendre. L’éducation aux dangers du vapotage est encore souvent transmise dans une approche formelle et normative, tandis que les espaces numériques sont remplis de contenu qui présente le vapotage comme un symbole du style de vie moderne. Les médias sociaux, les influenceurs et les algorithmes des plateformes fonctionnent beaucoup plus rapidement et de manière persuasive que les messages de santé officiels, de sorte que la perception de « sécurité » est plus dominante que les alertes basées sur des faits.

Les données sanitaires en Indonésie montrent que ce n’est pas seulement une hypothèse. Le ministère de la Santé de la République d’Indonésie a enregistré une tendance à l’augmentation de l’utilisation de cigarettes électroniques chez les jeunes, y compris les groupes d’âge scolaire, même si le taux de tabagisme conventionnel tend à baisser. Cette tendance indique un changement de comportement qui n’est pas compensé par une préparation adéquate de la communication de prévention, tant dans le milieu familial que dans l’éducation.

Dans la perspective de la gestion de la communication de la réputation et des crises, cette condition reflète l’échec de la communication des risques. Les risques à long terme qui ne sont pas visibles sont difficiles à comprendre pour le public lorsqu’ils ne sont pas transmis par une narration proche de leur quotidien. Cette situation a un impact direct sur la baisse de la confiance du public dans les institutions de santé, d’éducation et de régulation, qui ne sont pas jugées optimalement présentes dans la protection des enfants contre la normalisation de l’utilisation du vapotage.

Les médias sociaux ont ensuite joué un rôle de catalyseur dans l’élargissement de la crise. Le contenu sur les vape avec des emballages attrayants atteint plus rapidement les enfants que les messages officiels de santé. Les enfants apprennent des tendances numériques et des personnalités publiques sur les médias sociaux, pas dans la salle de classe ou dans les campagnes de santé. Plusieurs reportages ont également noté les inquiétudes des citoyens face à la promotion des vape par des influenceurs susceptibles d’atteindre les enfants et les adolescents, renforçant ainsi la perception erronée que la vape est un produit sûr.

Dans cette situation, la crise sanitaire se transforme en crise de communication dans l'espace numérique, où la perception du public se forme beaucoup plus rapidement que les clarifications basées sur des faits. Malheureusement, les messages d'équilibrage des institutions de santé et d'éducation sont encore sporadiques et non durables. En fait, la communication de crise exige la présence de messages cohérents, empathiques et orientés vers la protection de l'enfant, et non seulement des interdictions ou des menaces médicales.

La crise du vapotage chez les enfants devrait être un rappel que la communication sanitaire ne peut plus fonctionner selon le modèle ancien. Le gouvernement, les écoles, les professionnels de la santé, les médias et les parents doivent construire une stratégie de communication de crise qui soit collaborative et adaptable à l’espace numérique. Les médias sociaux ne doivent pas seulement être considérés comme une source de problèmes, mais aussi comme un canal stratégique pour construire une alphabétisation des risques sanitaires dès le plus jeune âge.

En fin de compte, protéger les enfants des menaces du vapotage ne concerne pas seulement la réglementation et les mesures punitives, mais plutôt la façon dont les risques sont communiqués et interprétés ensemble. Lorsque le vapotage est entré dans le monde des enfants, cela signifie un échec collectif dans la communication de messages de santé significatifs. Sans une communication sérieuse et durable de la révision des risques, cette crise ne se reproduira pas seulement, mais laissera également un impact à long terme sur la qualité de la santé des générations futures.

=====

L'auteur est Nanin Mahdalisa, étudiant à la maîtrise en communication d'entreprise à l'université de Paramadina.


The English, Chinese, Japanese, Arabic, and French versions are automatically generated by the AI. So there may still be inaccuracies in translating, please always see Indonesian as our main language. (system supported by DigitalSiber.id)

Add VOI as a Preferred Source
Follow VOI news updates across Google.
+