Tarif pour les NRI augmente de 75 millions de roupies, ministre des affaires intérieures: les demandeurs sont généralement en mesure
JAKARTA - Le gouvernement a augmenté le tarif de demande de citoyenneté pour les ressortissants étrangers de 50 millions de roupies indonésiennes à 75 millions de roupies indonésiennes. Le ministre de la justice Supratman Andi Agtas a estimé que la hausse n’était pas pénalisante car les demandeurs avaient généralement des capacités économiques.
L’ajustement des tarifs a été mis en lumière après que le gouvernement a également augmenté un certain nombre de frais de service de citoyenneté. Supratman a dit que les tarifs de recettes non fiscales dans le domaine du droit n’avaient pas changé depuis environ 10 ans.
« Le tarif ancien était de 50 millions de roupies. Maintenant, le nouveau tarif est de 75 millions de roupies et cela n’a pas de problème », a déclaré Supratman au complexe de l’Éprédent de la Présidence, à Jakarta, lundi (20/7).
Selon Supratman, les demandeurs de naturalisation sont généralement des étrangers qui ont résidé en Indonésie pendant cinq ans consécutifs ou 10 ans non consécutifs.
« En moyenne, ceux qui veulent devenir citoyens sont ceux qui ont plus de moyens financiers », a-t-il dit.
Supratman a déclaré que les recettes additionnelles seraient utilisées pour améliorer les services. L’un d’eux est la maintenance du système numérique du ministeré de la justice qui traite des procédures de citoyennet ée d’autres services juridiques.
Il a insisté sur le fait que ces tarifs ne s'appliquaient qu'à certains groupes, et non à l'ensemble de la population indonésienne.
« Cela ne vaut pas pour tous les Indonésiens. Ce sont seulement certaines personnes », a-t-il dit.
Cependant, Supratman n’a pas détailĺé les objectifs de recettes provenant de l’augmentation des tarifs. Il n’a pas non plus expliqué la taille de l’augmentation des services que les demandeurs recevraient après que les frais aient augmentés de 50%.
Le gouvernement envisage d’organiser une réunion de coordination avec 14 à 15 ministères et agences. Cette coordination est dite nécessaire pour accélérer l’examen des demandes par l’intermédiaire de l’intégration des services numériques.