Peut provoquer le hantavirus, l'OMS rappelle de ne pas nettoyer les excréments de rats sans scrupule
JAKARTA - L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a partagé plusieurs mesures importantes pour prévenir le hantavirus. Comme on le sait, le hantavirus est une préoccupation mondiale avec une augmentation de la maladie en relation avec le bateau de croisiere MV Hondius.
L’une des mesures les plus soulignées par l’OMS pour prévenir le hantavirus est de ne pas nettoyer les excréments de rats de manière arbitraire, car cela peut déclencher la propagation du virus dans l’air.
Copie du Mirror, vendredi 22 mai 2026, le virus se propage généralement par l’urine, la salive ou les excréments de rats infectés. Dans certains cas, le virus peut également être transmis lorsque quelqu’un nettoie une zone fermée contaminée par des particules de la caca des rongeurs.
Il est donc recommandé de ne pas nettoyer les excréments de rats de manière arbitraire, car cela peut entraîner une contamination non désirée.
Les mesures recommandées par l'OMS pour aider à prévenir la propagation du hantavirus sont les suivantes.
- Maintenir la maison et le lieu de travail propres - Fermer les espaces qui permettent aux rats d'entrer dans les bâtiments - Entrepôt de nourriture en toute sécurité - Nettoyer les zones contaminées par des rats de manière sûre - Éviter de balayer ou d'utiliser un aspirateur sur la cendre de rats sèche - Rincer les zones contaminées avant de les nettoyer - Renforcer l'habitude de se laver les mains
Le Centre américain de contrôle et de prévention des maladies (CDC) a également rappelé que les particules virales peuvent se propager dans l’air lorsque l’urine ou les excréments de rats secs sont perturbés.
Ainsi, le CDC recommande aux gens de ne pas nettoyer les excréments de rats en les essuyant directement, car cela peut augmenter le risque d'inhalation de particules virales.
En attendant, l’OMS a déclaré plus tôt que le risque pour la santé publique lié au hantavirus sur le navire MV Hondius était toujours faible, bien que la surveillance continue d’être stricte.
« Bien que cela soit une incidence grave, l’OMS estime que le risque pour la santé publique reste faible », a déclaré le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.
Des actions de prévention doivent être entreprises, bien que le risque soit toujours faible. Cela étant donné que le hantavirus peut causer des maladies graves des poumons, des reins et d’autres organes vitaux qui peuvent augmenter la mortalité.