Comptage des jours : les démocrates américains sont prêts à poursuivre Trump si la guerre iranienne se poursuit après le 1er mai
JAKARTA - Les tensions politiques aux États-Unis ont atteint leur paroxysme. Le Parti démocrate au Congrès envisage maintenant de prendre des mesures juridiques sérieuses pour poursuivre le président Donald Trump. Cette plainte a émergé à la suite des inquiétudes concernant la poursuite des opérations militaires contre l’Iran sans accord législatif.
Selon le rapport de Time, Donald Trump dispose d’un délai de 60 jours pour obtenir l’approbation du Congrès concernant l’opération militaire. Ce délai crucial tombe le 1er mai.
Conséquences juridiques après le 1er mai
Sur le plan réglementaire, le président américain est lié par les règles constitutionnelles régissant la compétence en matière de guerre. Si, d'ici le 1er mai, l'approbation législative n'a pas été obtenue, Trump dispose de deux options légales :
Obtenir l'approbation officielle du législateur. Demander un délai supplémentaire de 30 jours pour le retrait des troupes.Jusqu'à présent, le Parti démocrate n'a pas frappé le marteau concernant la certitude de la plainte. Ils donnent toujours la priorité à la voie législative avant de passer à la table verte.
Les tentatives de restriction des pouvoirs du président
Le sénateur Adam Schiff est supposé mettre au point une stratégie en envisageant un vote de révote sur une résolution de limitation des autorités de guerre du président ce week-end. Cette mesure est prise en réponse aux attaques des États-Unis et d’Israël contre l’Iran, qui risquent d’événer une grande élévation au Moyen-Orient.
Des dizaines de membres du Parti démocrate ont lancé des critiques acerbes contre la politique du gouvernement Trump. Ils ont estimé que les mesures étaient:
Enfreindre les procédures constitutionnelles américaines. Augmenter le risque de conflits ouverts incontrôlables. Ignorer le rôle du Congrès en tant que décideur suprême dans la déclaration de guerre.Bien que la pression des démocrates ait été renforcée, il n’est pas facile de limiter les pouvoirs du président militaire. Le Sénat américain a enregistré à maintes reprises le rejet de résolutions similaires, ce qui rend la position législative dans le contrôle des opérations militaires en Iran difficile.