L'album physique de K-pop est toujours actif, son exportation dépasse Rp2 trillions
JAKARTA - Les albums physiques de K-pop n'ont pas perdu de leur attrait en dépit de la domination des streaming. Leur valeur a en fait atteint un nouveau record.
En s'appuyant sur un rapport de Yonhap, mardi 28 avril, les exportations d'albums de K-pop sud-coréens ont dépassé 120 millions de dollars ou environ 2,07 trillions de roupies indonesiennes au premier trimestre 2026. Ce calcul utilise un taux de change de 17,227 roupies pour 1 dollar.
Les données de la Korea Customs Service (KCS) publiées mardi 28 avril montrent que ce chiffre est le plus haut de l'histoire.
Entre janvier et mars, les exportations d'albums de K-pop à l'étranger ont bondi de 159 % par rapport à la même période l'an dernier. C'est la première fois que les exportations trimestrielles d'albums de K-pop ont dépassé 100 millions de dollars ou environ 1,72 trillion de roupies.
KCS a déclaré que les exportations trimestrielles continuaient de battre des records depuis le troisième trimestre 2025.
Cette hausse est due à l'expansion du fandom K-pop dans de nombreux pays. Un autre facteur est l'augmentation de la demande d'albums physiques dans un contexte de saturation des flux numériques.
Les États-Unis sont maintenant le plus grand marché. Le pays représente 28 % du total des exportations d'albums de K-pop. Les États-Unis ont détrôné le Japon, qui était jusqu'à il y a un an encore en tête du classement.
L'Union européenne suit avec une part de 16,5%. Suivie de la Chine avec 14,4% et de Taiwan avec 6,9%.
Sur les 131 pays importateurs d'albums de K-pop au premier trimestre, 94 ont enregistré les importations trimestrielles les plus élevées.
KCS a déclaré que ces données montraient que la croissance des exportations d'albums de K-pop était plus régulière, et non seulement soutenue par quelques grands marchés.
C'est aussi une note pour les acteurs de l'industrie musicale indonésienne. Les chansons ne suffisent pas à être jettées sur les plateformes digitales. Il faut les emballer, leur donner une histoire et les rendre valables pour la communauté d'amateurs. La Corée du Sud l'a prouvé par l'exportation d'albums de K-pop qui valent maintenant des trillions de roupies.