Masa jabatan Ketua Umum Parpol dipertanyakan, PDIP: KPK tak perlu ikut campur urusan internal partai
JAKARTA - Le Parti démocratique indonésien (PDI) Perjuangan a critiqué l’étude de la Commission d’éradication de la corruption (KPK) concernant la proposition de limiter le mandat du président du parti politique à deux périodes maximales.
Le porte-parole du PDIP, Mohamad Guntur Romli, a estimé que le KPK avait dépasś son objectif et son fonction en entrant dans le domaine interne du parti politique.
« Le KPK devrait se concentrer sur la lutte contre la corruption et la prévention de la corruption qui concerne les organisateurs de l’état et les pertes financierées de l’état », a déclaré Guntur, dans son éxprésion citée par X @GunRomli, vendredi 24 avril.
Il a également estimé que l'étude était susceptible de contredire les principes constitutionnels. Selon lui, les partis politiques sont des personnes morales ayant une autonomie interne en tant qu'organisations volontaires.
Guntur a insisté que cette proposition pourrait violer le principe de la liberté d’association et de rassemblement, tel que le stipule l’article 28E, paragraphe 3, de la Constitution de 1945 et la loi n° 2 de 2011 portant modification de la loi n° 2 de 2008 sur les partis politiques (loi sur les partis politiques).
En outre, il a rappelé que la discussion sur la limitation du mandat du président du parti était également à risque de politisation et d’abus. « L’intervention sur la durée du leadership du parti est très susceptible d’être utilisée comme outil politique », a-t-il affirmé.
Selon Guntur, si l’étude est appliquée comme politique, il n’est pas impossible qu’elle soit utilisée pour affaiblir ou renverser un adversaire politique.
En ce qui concerne cela, PDIP a demandé au KPK de rester dans son couloir en tant qu’organe d’application de la loi, en particulier pour surveiller les flux de fonds et prévenir l’abus de pouvoir par les fonctionnaires. « Le KPK devrait se concentrer sur la surveillance et la prévention de la corruption, et non sur l’interf`erênce dans la souverainet`e des organisations politiques partisanes », a-t-il conclu.