Airlangga dit que l'économie indonésienne est résistante en dépite des turbulences mondiales, différent de 1998
Jakarta - Le ministre coordinateur de l’Economie, Airlangga Hartarto, a expliqué que la condition de l’economie indonésienne restéée ferme au milieu des turbulences mondiales. Cette condition est différente de celle de 1998 lorsque l’Indonésie a été confrontée à une crise.
Cela a été communiqué par Airlangga Hartarto lors d’une présentation à la presse avec des medias internationaux à l’auditorium Bakom RI, Jakarta, lundi 13 avril.
Selon Airlangga, parmi les pays du G20, la croissance économique indonésie en 2025 est la seconde plus forte après l’Inde, soit 5,11%. Mais le déficit budgetaire indonésien est en débâche de 3%. Il est relativement faible par rapport aux autres pays du G20.
A titre de comparaison, le déficit budgétaire de l’Inde atteint 4%, la France 4,4%, les États-Unis 6,3%. Le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale prévoient une croissance économique mondiale de 2,6 à 3,3%. En revanche, l’Indonésie devrait croître cette année jusqu’à 5,3%.
En fait, Airlangga est optimiste quant à la croissance de l’économie indonésienne au premier trimestre 2026, qui pourrait atteindre 5,5 %. Airlangga explique que la résilience de l’Indonésie est soutenue par une économie domestique forte, atteignant 54 % du PIB.
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Le budget national fonctionne comme un amortisseur pour la société, divers aides sociales sont réglément émises pour les pauvres. Le gouvernement a également réussi à accrôtre les recettes fiscales. En mars 2026, les recettes fiscales ont atteint 462,7 trillions de roupies ou ont été de 14,3 pourcent annuées. Le déficit du budget national est toujours sous controlle.
Le taux de pauvreté continue de baisser jusqu'à moins de 10%, actuellement 8,25%. Le taux de disparité a également diminué à 0,363. Le taux de chômage a également été réduit à 4,7%.
Le ratio de la dette publique est actuellement de 40,46 % du PIB ou 9 637,9 trillions. Cependant, la plupart des emprunts proviennent de l’interne. La participation étrangère dans les titres d’État (SBN) n’est que de 12,6 %, ce qui réduit la vulnérabilité externe.