Hari Karyuliarto doit répondre aujourd'hui de corruption dans le cas de l'LNG de 1,77 trillions de roupies indonésiennes
JAKARTA - Le directeur du gaz de PT Pertamina (Persero) de 2012 à 2014, Hari Karyuliarto, a fait face à un réexamen de la réclame concernant le déni de corruption dans l’achat de gaz naturel liquèur (GNL), au tribunal de la corruption de Jakpus, lundi 13 avril.
Hari sera jugé conjointement avec la vice-présidente de la planification stratégique et du développement des affaires de la direction du gaz de Pertamina pour la période 2012-2013, Yenni Andayani, qui est également accusée dans le même cas.
Citant Antara, lundi matin, le procès qui a eu lieu 17 fois sera conduit par le juge en chef Suwandi. Le procès devrait commencer à 13h00 WIB.
Dans le cas de la corruption présumée dans l’acquisition de l’LNG Corpus Christi Liquefaction LLC (CCL) par Pertamina et d’autres institutions connexes entre 2011 et 2021, les deux accusés auraient nui aux finances de l’État pour un montant de 113,84 millions de dollars américains (USD) ou l’équivalent de 1,77 trillions de roupies.
Les pertes de l’État sont imputables à des actes juridiques qui ont enrichis le directeur général de Pertamina de 2009 à 2014, Galaila Karen Kardinah alias Karen Agustiawan, d’une valeur de 1,09 milliard de roupies et de 104 016 dollars É.-U., et ont enrichié CCL de 113,84 millions de dollars E.-U.
L'acte illégal commis par les deux accusés, à savoir Hari, est soupçonné d'avoir ne pas élaborer des directives pour le processus d'approvisionnement en GNL provenant de sources internationales et de poursuivre le processus d'approvisionnement en GNL de Cheniere Energy Inc.
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Pendant ce temps, Yenni a proposé que Hari signe la lettre de réunion du conseil d’administration circulaire concernant la décision de signer l’accord de vente et d’achat des trains 1 et 2 de GNL de CCL sans soutien d’études économiques, d’études de risque et de mitigation dans le processus d’approvisionnement en GNL CCL, et sans acheteur de GNL CCL qui a été lié par un accord.
Ainsi, les actes des deux accusés sont régis et menacés de peines en vertu de l’article 2, paragraphe 1, ou de l’article 3 de la loi n° 31 de 1999 sur l’éradication de la corruption, telle que modifiée et complétée par la loi n° 20 de 2001, en conjonction avec l’article 55, paragraphe 1, point 1, jó au paragraphe 64, paragraphe 1, du code pénal.