Déçu par la décision du KPPU, la majorité des membres de l'AFPI est prête à interjeter appel

JAKARTA - L’Association indonésienne de financement fintech (AFPI) a déclaré qu’elle est préparée à faire appel à la Commission de surveillance de la concurrence (KPPU) qui a décidé que 97 fintech P2P lending ont été reconnues coupables de cartel des taux d’interét.

Auparavant, le KKPU avait décidé que 97 entrepreneurs de services de prêts sur gage qui avaient été reconnus coupables de pratiques de cartel sur les taux d’interéts avaient été condamnés à des amendes variées totalisant 755 milliards de roupies.

Le président de l’AFPI, Entjik S. Djafar, a avoué être déçu par la décision. Selon lui, la décision ne reflète pas les faits qui ont été révélés pendant la session d’examen.

Entjik a dit que le KPPU s’était imposé en supprimant toutes les plateformes de prêts en ligne car il n’y avait pas d’accord sur la limite maximale des avantages économiques (taux d’intérêts) qui avait jamais été prouvée pendant la session d’examen.

« Nous sommes certainement décés par la décision du KPPU car la limite maximale des avantages économiques à l’époque était une directive de l’Autorité des services financiers (OJK) pour prot́ger les consommateurs contre les pratiques de prêt predateur et de prêt illlegàle qui prétaient des taux d’interé très hauts à l’époque. Par consûme, la plupart des membres de l’assóciation vont faire appel de la décision du KPPU », a-t-il déclaré dans une déclaration officielle receuillie vendredi 27 mars.

En dépit de la décision, l’AFPI a insisté sur le fait qu’elle respectait toujours le processus juridique en vigueur et était déterminée à continuer de préserver l’intégrité et la confiance dans l’écosystème industriel.

AFPI estime que, en tant qu’État de droit, l’Indonésie dispose d’un mécanisme qui donne place à une solution juste. Pour cela, AFPI invite les membres à suivre les mesures conformes au processus juridique en vigueur.

« Nous continuons de coordonner avec toutes les plateformes les mesures juridiques qui seront prises. En fait, la voie d’appel est le droit de chaque membre, mais nous pouvons dire que tous les membres n’ont pas accepté la décision », a-t-il ajouté.

En dépit de la décision, Entjik a également insisté sur le fait que les activités opérationnelles de la plate-forme de pendaison qui relève de l’AFPI continuent de fonctionner normalement.

Cette décision n’a pas modifié les obligations de paiement en vertu de l’accord et toutes les obligations doivent être remplies comme il se doit.