Présidente veut un budget équilibré, découvre les fuites et les gaspillages budgétaires

JAKARTA - Le président Prabowo Subianto a insisté sur le fait que le déficit du budget national ne devait pas continuer à s’agrandir dans le contexte de la menace d’une guerre longue au Moyen-Orient. Lors de la session du cabinet à l’Étoile de l’Indé, vendredi 13 mars, Prabowo a eveń nommé le budget national equilìre sans déficit comme objectif idéal, tout en rémarquant que les fuites et inéfficacités budgétaires demeuraient importantes.

Prabowo a déclaré que l’Indonésie est toujours dans un état de santé et qu’il n’y a pas lieu de paniquer. Cependant, cette sécurité ne doit pas se transformer en lenteur. Le gouvernement, a déclaré le président, doit se preparer au pire cas si le conflit mondial se prolonge et presse les prix des carburants et des aliments.

« Nous espérons que le pire scénario ne se produira pas au Moyen-Orient, mais les prévisions disent aussi beaucoup que cela pourrait être une guerre très longue », a dit Prabowo.

Au cours du forum, Prabowo a insisté sur le fait que son objectif fiscal demeurait clair. Le déficit ne doit pas augmenter. En fait, si possible, le gouvernement doit se déplacer vers un APBN equilìre.

« Notre objectif est que notre budget national soit équilibré, c’est le plus idéal », a-t-il dit.

Le président a ensuite souligné les sources de pression à l'interne qui continuent de saper le budget de l'État, à savoir les fuites, l'inefficacité, la sous-facturation, la sous-comptabilisation et la manipulation administrative. Le problème est toujours important et doit continuer à être corrigé.

Il a également fait allusion à la synchronisation de tous les ministères et agences dans le réseau GovTech. Selon Prabowo, cette mesure devrait permettre de réduire les fuites jusqu'à 40 % des dépenses gouvernementales.

Prabowo a déclaré que l’experiencé de la pandémie de Covid-19 avait montré que des réservoirs pouvaient être faits de façon réelle. Par consûte, il a demandé aux ministres coordonnéurs d’aborder immédiatement les différents mesures d’efficience afin que la pression mondiale ne pèse pas directement sur la fiscalité nationale.