Les États-Unis visent à achever la formation des troupes au Moyen-Orient d'ici mi-mars

JAKARTA - Les États-Unis (États-Unis) envisagéent de terminer le déploiement de troupes au Moyen-Orient d’ici mi-mars en tant que mesure d’anticipation d’une opération militaire possible contre l’Iran, rapporte le journal The Washington Post, citant de nombreux responsables des États-Unis.

Le président américain Donald Trump a tenu une réunion avec son conseiller à la sécurité nationale à la Situation Room mercredi pour discuter de la situation en Iran.

Les responsables américains ont déclaré que le gouvernement montrait délibérément une augmentation de la présence militaire dans la région. Trump a mis en garde contre la possibilité que « des choses mauvaises » puissent se produire si les États-Unis et l’Iran ne parvenaient pas à un accord.

Le journal The Wall Street Journal, citant plusieurs sources, a rapporté vendredi 20 février que Trump envisage de lancer une attaque limitative initiale contre les installations militaires et gouvernementales iraniennes afin d’inciter Teheran à signer un accord sur le nucléaire.

Le 17 février, à Genève, s'est tenu le deuxième tour de négociations entre l'Iran et les États-Unis sur le programme nucléaire de Téhéran, sous la médiation de l'Oman. Après la rencontre, le ministre des Affaires étrangères iranien Abbas Araghchi a fait état de progrès et a déclaré que Téhéran et Washington rédigeraient un texte qui pourrait servir de base à un accord potentiel.

Auparavant, les forces américaines avaient renforcé leur alerte à la possibilité d’une attaque contre l’Iran à partir de samedi, alors que le président Trump n’avait pas encore décidé de mesures militaires finales contre Téhéran, a rapporté la chaîne de télévision CBS News.

D'autre part, le ministre des Affaires étrangères iranien Abbas Araghchi a affirmé samedi (7/2) que Téhéran attaquerait les bases militaires américaines dans la région du Golfe persique si le pays effectuait une attaque.

Téhéran a également insisté sur le fait que son programme de missiles ne faisait pas partie des négociations nucléaires car il s'agissait d'une question de défense nationale.