Guide pratique du pédiatre, voici 7 façons de rendre les enfants plus coopératifs
YOGYAKARTA - Aider un enfant à être coopératif dans la vie quotidienne est souvent un défi qui épuise les parents. Des activitıes simples comme s'habiller, manger ou se préparer au lit peuvent se transformer en moments d'attraction émotionnelle. Selon un certain nombre de médecins de l'enfance qui ont été réportés par Parents, mardi 3 février, cette condition est très commune chez les enfants d'agés de deux et de pré-école. Les docteurs de l'enfance Karen Carson, MD. et Kathleen Romero, MD., soulignent que l'attitude coopératıve ne peut pas être imposée instantanement. Une approche chaleureuse, constante et conforme au stade de développement est en fait la clé principale. Consómez les moyens suivants.
1. Attrayez l'attention de l'enfant avant de parlerL’une des recommandations importantes des pédiatres est de s’assurer que l’enfant est vraiment conscient que vous lui parlez. Le contact visuel et les touches légères peuvent aider l’enfant à se concentrer sur le message transmis. Les enfants semblent souvent ignorer les parents non pas par refus, mais parce que leur attention est détournée. En veillant à ce que l’attention de l’enfant soit d’abord mise en évidence, les instructions semblent plus claires et ne sont pas confuses. Cette méthode aide à construire une communication bidirectionnelle plus coopérative.
Selon Carson, un pédiatre à Roswell, au Nouveau-Mexique, les enfants coopèrent plus facilement lorsque les activités sont amusantes. Transformer la routine en un petit jeu peut réduire la résistance des enfants. Par exemple, invitez votre enfant à courir pour ranger les jouets ou chantez pendant le lavage des mains. Cette approche fait que l’enfant se sent impliqué, et non commandé. Lorsque l’atmosphère est positive, l’enfant a tendance à montrer une attitude de coopération naturellement.
3. Utiliser un langage simple et clairLes pédiatres soulignent l’importance d’utiliser un langage adapté à l’âge de l’enfant. Des instructions trop longues peuvent rendre l’enfant perdu et frustré. Des phrases courtes aident l’enfant à comprendre ce qu’on attend de lui sans se sentir dépassé. La clarté du langage réduit également le potentiel de conflits dus à des malentendus. Un enfant qui comprend bien les instructions est plus prêt à coopérer.
4. Donnez du temps à l'enfant pour réagirSelon Romero, un pédiatre à l’hôpital Sinai, Baltimore, les enfants ont besoin de temps pour passer d’une activité à l’autre. Donner une pause aide l’enfant à traiter les changements qui se produisent. Un bref rappel avant de passer à une autre activité peut réduire la réaction de rejet. Les enfants se sentent plus respectés lorsqu’ils ne sont pas forcés soudainement. Cette estime de soi encourage le comportement coopératif.
Offrir des choix simples peut augmenter le sentiment de contrôle chez l’enfant sans supprimer les limites des parents. Des choix tels que la détermination des vêtements ou l’ordre des activités aident l’enfant à se sentir impliqué. Les pédiatres recommandent que les choix restent limités afin que l’enfant ne soit pas perdu. Si l’enfant a l’impression d’avoir une voix, il est plus susceptible de coopérer. Cette approche équilibre l’autorité des parents et le besoin d’indépendance de l’enfant.
6. Expliquer les raisons de manière concise et raisonnableLes enfants n’ont pas seulement besoin de savoir quoi faire, mais aussi pourquoi c’est important. Des explications brèves aident les enfants à comprendre les raisons derrière les règles. Les pédiatres recommandent que les raisons soient transmises dans un langage simple et concret. Cette approche aide les enfants à apprendre à penser à des causes et à des effets dès le plus jeune âge. Les enfants qui comprennent le contexte sont généralement plus coopératifs à long terme.
7. Apprécier les efforts des enfantsL’appréciation est une partie importante de la formation du comportement des enfants. Les compliments spéifiques aident l’enfant à comprendre quel comportement est préciès. Les doctéres de pédiatrie soulignent que l’appréciation ne doit pas se révéler sous la forme de cadeaux. Une reconnaissance verbale suffit à renforcer un comportement positif. Les enfants qui se sentent valorisés ont tendance à répéter cette attitude cooṕrative.
Former un enfant à être plus coopératif n’est pas un processus rapide, mais un voyage qui exige de la patience. Les conseils des pédiatres ci-dessus montrent que l’approche douce est plus efficace que la coercition. Avec une communication claire, une atmosphère agréable et une appréciation appropriée, l’enfant apprend à coopérer progressivement. Il faut comprendre que chaque enfant a un rythme de développement différent et doit être respecté. Lorsque l’enfant se sent compris, l’attitude coopérative grandira comme partie intégrante de ses habitudes quotidiennes.