La police de NTB a jugé le viol de l'éthique du brigadier Rizka en lien avec le meurtre
JAKARTA - La police de Nusa Tenggara Barat a jugé une violation de l’éthique du brigadier Rizka Sintiani concernant sa participation dans le meurtre de son mari, le brigadier Esco Faska Rely.
Le chef de la division de la communication de la police de NTB, Kombes Mohammad Kholid, a déclaré que la violation de l’éthique avait été menée par le biais d’une session de la Commission de la codé d’éthique de la police (KKEP).
« Donc, il n’y a pas encore de jugement, il y a encore un procès, nous attendons juste le résultat, nous le transmettrons plus tard », a-t-il déclaré, comme le rapporte ANTARA, mercredi 28 janvier.
En déclarant cela, Kholid a insisté sur le fait qu’il n’y avait pas eu d’application de sanctions éthiques pour les actes du brigadier Rizka dans le cas du meurtre de son mari.
« Pour les sanctions (PTDH), pas encore, nous attendons », a-t-il dit.
Kholid a également dit que son parti surveillait cette affaire, dont il a été informé qu’elle venait d’étre introduite devant le tribunal. La premiere audience, avec l’ordre du jour de la lecture de l’acte d’accusation par le procureur, aura lieu mardi (10/2).
« C'est aussi ce que nous surveillons au tribunal », a-t-il dit.
Le porte-parole du tribunal de Mataram, Kelik Trimargo, a déclaré précédemment que le président du tribunal de Mataram avait publié l’ordre du jour de la premiere audience de l’affaire de l’assassinat du brigadier Esco Faska Rely après avoir récieu la répartition du procureur.
De la nomination, le tribunal a publié un agenda de la session pour le prétendant brigadier Rizka Sintiani avec quatre autres prétendants qui sont encore des proches.
Les quatre autres accusés sont inscrits dans un registre de l'affaire. Ils sont Saiun alias H. Saiun, Nuraini alias Hj. Nur, Paozi alias Ujik et Dani Rifkan.
Sur la base des informations accessibles sur le site Web du Système d'information sur les dossiers (SIPP) du tribunal de Mataram, sept procureurs sont enregistrés pour accompagner cette affaire lors du procès.
Ils sont Muthmainnah, Baiq Sri Saptianingsih, Ni Made Saptini, Danny Curia Novitawan, Adda'watul Islamiyyah et I Nyoman Sugiartha.
Le procureur a transmis l’affaire au tribunal suite à la mise en œuvre de la phase deux ou la remise de cinq suspects et preuves par les enquêteurs de la police mardi (13/1).
Pour le suivi de la phase deux, le procureur a confié la garde des cinq suspects à deux endroits différents. Pour les femmes, dans la prison pour femmes de classe III de Mataram et pour les hommes, dans la prison de classe IIA de Lombok Barat.
Les cinq suspects, qui sont maintenant accusés, ont encouru des infractions différentes. Pour le brigadier Rizka Sintiani, l’article 44, paragraphe 3, de la loi n° 23 de 2004 sur l’élimination de la violence dans la famille (PKDRT) et/ou l’article 459 de la loi n° 1 de 2023 sur le code pénal et/ou l’article 338 du code pénal ont été appliqués.
Pour les quatre autres, l’article 459 juncto l’article 20, lettre c, de la loi n° 1 de 2023 sur le code pénal et/ou l’article 458, paragraphe 1, jo. Article 20, lettre c, de la loi n° 1 de 2023 sur le code pénal et/ou l’article 181 du code pénal jo. Article 20, lettre c, de la loi n° 1 de 2023 sur le code pénal.