Le président du PDIP: le contenu de Pandji Pragiwaksono forme la liberté d'expression

JAKARTA - Le président du DPP PDI Perjuangan Djarot Saiful Hidayat a jugé que le contenu de Pandji Pragiwaksono intitulé Mens Rea était une expression de critique et de réflexion sociale transmise par le biais de l’art comique, qui est essentiellement dans le couloir de la liberté d’expression dans le public.

Selon Djarot, la substance du contenu Mens Rea doit être comprise dans son contexte comme critique, satire et opinion personnelle transmise sans appel à la violence.

« Dans un pays democratique, ce type d’expression fait partie d’une conversation publique valide et protegee par la constitution. L’évaluation juridique de la mens rea dans l’expression d’opinions ne peut pas être dissocieée du contexte, de l’objectif et de son effet réel sur la société », a déclaré Djarot, rapporté par ANTARA, vendredi 9 janvier.

Djarot a insisté sur le fait que la Constitution de la République de 1945 garantit explicitement la liberté des citoyens de s'exprimer.

La Constitution donne à chacun le droit de s'exprimer et d'exprimer ses opinions, oralement ou par écrit, et de communiquer et de transmettre des informations par divers moyens.

Cette garantie constitutionnelle est la base de la démocratie et ne peut être réduite par une interprétation juridique étroite ou répressif.

En outre, la protection de la liberté d'expression est également affirmée dans la loi n° 39 de 1999 sur les droits de l'homme, qui reconnaît le droit de chacun à avoir, à exprimer et à diffuser des opinions conformément à sa conscience.

L'État, par l'intermédiaire de ses agents, a l'obligation de protéger ce droit tant qu'il est exercé de manière responsable et sans violer des limites constitutionnelles strictes, telles que l'incitation à la violence ou à la haine.

L'indépendance de s'exprimer dans un espace public est également affirmée dans la loi n° 9 de 1998, qui place la liberté d'opinion comme condition préalable à une vie démocratique.

Dans ce cadre, l'approche pénale des expressions critiques - surtout celles transmises par l'art et la comédie - doit être la dernière solution.

L'utilisation excessive de la loi pénale peut susciter des peurs chez le public, réduire au silence les critiques et affaiblir la qualité de la démocratie.

« La democratie vit de la differance de points de vue, de critiques et de liberte de pensée. Les Etats de droit democratiques ne doivent pas glisser dans un Etat facilement offusqué par les exprimétions de leurs propres citoyens », a déclaré Djarot.

Le DPP du PDI Perjuangan encourage les agents de l’ordre à être avertis, proportionnels et orientés vers la protection des droits de l’homme dans leur traitement de cette affaire.

L'application de la loi doit toujours respecter les principes de justice substantielle, de prudence dans l'évaluation des éléments de l'intention, et de l'esprit de préservation de l'espace de liberté civile.

Le PDI Perjuangan a réaffirmé son engagement à continuer de s’appuyer sur les valeurs de la constitution, de la democratie et des droits de l’homme, et de rejeter toute forme de censure de la librété d’expression lígîtée dans un pays démocratique.