Le meurtre d’un homme âgé de 73 ans originaire d’Espagne a été révélé au PN Mataram
JAKARTA - Le tribunal de Mataram, dans le sud-ouest de Nusa Tenggara (NTB), a tenu la premiere audience dans l’affaire de l’assassinat de la citoyenne espagnole Maria Matilda Munoz Cazorla, avec comme accusateurs Suhaeli et Heri Ridwan de Senggigi.
La session avec l’ordre du jour de la lecture de l’acte d’accusation par le procureur a eu lieu en public devant le jury présidé par Kelik Trimargo, mercredi 17 décembre.
Au cours du procès, la chambre de jugement a d'abord interrogé les deux accusés présents sans l'assistance d'un avocat.
Comme les deux accusés ont déclaré qu'ils ne pouvaient pas payer les services d'un avocat, le jury a désigné un poste d'aide juridique (Posbakum) pour les accompagner au procès.
Après la nomination, la chambre de juges a officiellement ouvert le procès et a invité le procureur à lire l'acte d'accusation des deux accusés.
Dans la lecture de l’acte d’accusation, le procureur général, représenté par Danny Curia Novitawan, a décrit la chronologie de l’acte de meurtre de Maria Matilda, une personne âgée de 73 ans, dans un hotel à Senggigi, une zone touristique renommeée sur l’ile de Lombok, dans le sud-ouest de Nusa Tenggara.
Il a été révélé qu'un des accusés, Heri Ridwan, qui était un employé de l'hôtel où Maria Matilda avait séjourné et avait été tué, avait un motif de vengeance.
En raison de ce motif, le plan initial de leur action, qui voulait simplement voler des objets de valeur la nuit dans la chambre où la victime séjournait, a abouti à un meurtre.
Ainsi, dans l’acte d’accusation, le procureur a accusé les deux accusés d’avoir enfreint l’article 340 du Code pénal et/ou l’article 378 du Code pénal et/ou l’article 363, paragraphe 4, du Code pénal.
Après que les accusations ont été lues, les deux accusés, par l’intermédiaire de leurs avocats de Posbakum, n’ont pas fait de note de protestation ou d’exception contre les accusations du procureur.
En entendant cette déclaration, le jury a déclaré que le procès serait poursuivi à l’ordre du jour de la preuve en invitant le procureur à présenter des témoins le mercredi 7 janvier 2026.