Le quai flottant de Marampa est problématique, le procureur général de Papouasie-Occidentale a saisi des documents lors de l’inspection du service des transports et du bureau juridique.

MANOKWARI - Les procureurs de l’ordre du jour (Kejati) de Papouasie-Occidentale ont saisi un certain nombre de documents importants après avoir fouillé deux bureaux d’organisations de l’appareil administratif (OPD) du gouvernement de la province de Papouasie-Occidentale, à savoir le service des transports et le bureau juridique, aujourd’hui.

Rachmad Sentosa, chef de la section de l’information juridique du procureur de Papouasie occidentale, a déclaré que la saisie avait été menée pour renforcer la preuve dans l’enqutére sur l’émancipation de la construction du quai flottant de Marampa.

« Afin de renforcer la preuve dans l’enqute sur l’affaire », a déclaré Rachmad à Manokwari, Antara, mardi 9 decembre.

Le projet de construction du quai flottant de Marampa à Manokwari, qui a été mise en œuvre au cours de la phase quatre en 2016 et de la phase cinq en 2017 par Dishub Papua occidentale, a été realisé avec un budget de 23,7 milliards de roupies.

Les investigateurs ont découvert des pressions de corruption commises par le prété de la PT Iqra Visindo Technologie et la PT Amsui Papua Karya en tant que consultants. Les conclusions préliminaires montrent que les projets des etappes quatre et cinq ne sont pas conformes au prix du contrat.

« Nous attendons toujours le calcul des pertes de l’état par l’auditor BPKP », a déclaré Rachmad.

Jusqu'à présent, les investigateurs ont examiné un certain nombre de parties, y compris les pouvoirs d'utilisation des fonds, les fonctionnaires responsables de la mise en place des engagements, les consultants de surveillance et les contractants.

Le travail sur le quai flottant de la phase quatre a été effectué en vertu du contrat n° 555/756.A/HUBKOMINFO/2016 d’une valeur de 19,3 milliards de roupies. Le phase cinq a été effectué en vertu du contrat n° 552/463/DISHUB-PB/IX/2017 d’une valeur de 4,4 milliards de roupies.

Les conclusions de l'enquê̂te ont confirmé les allerêges de violation, de la qualité du beton en deçà des normes contractuelles au volume des travaux qui n’est pas conforme.

Les pertes de l’état sur la base de l’examen par un expert en construction sont estimées à environ 17 milliards de roupies, dont 14,3 milliards de roupies pour les travaux de 2016 et 2,7 milliards de roupies pour les travaux de 2017.