Le ministre de l’Imipas est ferme : Kalapas Enemawira ne pourra plus avoir de poste après avoir forcé les détenus à manger de la viande de chien
JAKARTA – Le ministre de l’Immigration et de la Réclusion (Imipas) Agus Andrianto a insisté sur le fait que le chef de l’Institut de correction (Lapas) Enemawira, initiales CS, qui aurait obligé un prisonnier musulman à manger de la viande de chien, ne serait pas rétabli dans son poste après avoir été rémolié de son poste.
Cette affirmation a été faite par Agus lorsqu’il a été rencontré au bureau de Kemenimipas, Jakarta, vendredi 5 decembre.
« Nous l’avons enlevé. Nous l’avons inscrit pour qu’il ne soit plus jamais donné un poste », a déclaré Agus, citant Antara.
Il a expliqué que la rémotion a été effectúe peu de temps après que son parti avait récieu un rapport sur l’émancipation présumée.
L'inspection interne a également directement eu lieu pour approfondir l'incident qui aurait eu lieu lors d'une fete d'anniversaire.
« Nous l’avons de nouveau examiné. La raison est qu’ils ont de nouveau eu un enterrement de vie de jeune fille, mais nous allons le déterminé. En somme, nous ne tolérons pas de telles choses », a déclaré Agus.
Auparavant, la chef du sous-directeurat de la cooṕeration carcelarie de la DG, Rika Aprianti, a déclaré que CS avait été examiné par le bureau de la région de la DG de Sulawesi du Nord le 27 novembre. Le jour mméné, CS a été immédiatement déactivié et un administrateur temporaire a été nommé pour Kalapas Enemawira.
Un jour plus tard, le Ditjenpas a étée autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorisée par une lettre de décharge a été autorise
Le cas de l’allegation de forcer les musulmans prisonniers à manger des aliments non halal a été divulgé pour la premìre fois par un membre de la Commission XIII de la Chambre des Représentants Mafirion le 27 novembre. Il a fermement condamné cette action et estime que cette action constitue une violation grave des droits de l’homme et de la liberté de religion. Mafirion a déclaré qu’il faut que le CS soit poursuivi juridiquement et qu’il soit rémo dé de son poste.
L’affaire est maintenant une préoccupation publique car elle concerne les pratiques pénitentiaires et la protection des droits fondamentaux des prisonniers, en particulier en ce qui concerne la liberté de pratiquer la religion dans les prisons.