La Commission pour la réforme demande au chef de la police de réexaminer les mesures prises contre des milliers de manifestants fin août

JAKARTA - La Commission de la police nationale pour la réforme a demandé au chef de la police, le general Listyo Sigit Prabowo, de réexaminer les mesures prises contre des milliers de manifestants lors d’une manifestation en fin d’âout 2025.

« 1.038 personnes ont été arrêtées et procédures. Parmi ceux-ci, comme convenu, dans notre commission, nous avons demandé, nous recommandons au chef de la police nationale de réexaminer », a déclaré le président de la commission pour la réforme de la police nationale Jimly Asshiddiqie, rapporté par ANTARA, jeudi 4 décembre.

Jimly a revélé que son parti avait demandé un réexamen car le nombre était trop grand.

La commission recommande également que la police envisage d’assouplisse l’application de la loi aux femmes, aux enfants et aux personnes handicapées, physiques ou mentales, afin que le nombre puisse diminuer.

« Nous demandons qu’il soit pris en compte afin que s’il n’est pas possible de le retirer de son statut, il n’y ait au moins pas de suspension, suspendue », a-t-il déclaré.

« Le nombre de ceux qui seront examinés par le chef de la police avec l’interne. Il sera annoncé à temps », a-t-il déjà ajouté.

Lors d’une présentée à la presse en septembre, la police nationale a annoncé que le Bareskrim de la police nationale et 15 polda de rang avaient traité 246 cas séculièrement liés aux troubles dans différents régions d’Indonésie qui étaient survenus du 25 au 31 âout.

Sur ce nombre, un total de 959 suspects a été prévu, dont 664 adultes et 295 enfants.

La police qui a le plus de suspects adultes en charge est la police de Metro Jaya, soit 200 suspects. En même temps, la police qui a le plus de suspects mineurs en charge est la police de Java Timur (Jatim) avec 140 enfants.

Ensuite, sur les 295 enfants en conflit avec la loi (ABH) présentés par 11 poldes de rang, un total de 68 enfants a été procéduré par le mécanisme diversi ou non par le biais du droit.