L'État d'Israël accusé de deux syndicats de journalistes français d'avoir entravé la couverture de Gaza et de la Rive occidentale par des journalistes
JAKARTA - Deux syndicats de journalistes français ont déposé une plainte auprès du parquet antiterroriste de Paris, accusant Israël d'entraver ou d'entraver l'exécution des devoirs de journalistes lors de leur couverture de Gaza et de la Cisjordanie occupée.
Citant France 24, mardi à l'heure locale, la Fédération internationale des journalistes (IFJ) et la Fédération des journalistes français (PJP) ont déposé une plainte la semaine dernière. Les deux syndicats de journalistes ont déclaré dans une déclaration commune qu'Israël avait refusé leur accès à Gaza.
Le secrétaire général de l’IFJ, Anthony Bellanger, a déclaré que la plainte était une nouvelle tentative pour pousser Israël à ouvrir Gaza aux médias internationaux.
« Depuis plus de deux ans, l’IFJ demande que les frontières soient ouvertes aux médias étrangers afin qu’ils puissent soulager les camarades épuisés par la guerre depuis deux ans », a déclaré Bellanger.
Israël n'autorise pas les journalistes internationaux à entrer dans les territoires palestiniens qu'il bloque depuis le début de la guerre en octobre 2023.
Cependant, Israël exclut les journalistes qui rejoignent ses troupes s'ils veulent couvrir et être surveillés, même dans les reportages.
L'Agence France-Presse (AFP) est devenue l'une des nombreuses agences de presse internationales en juillet 2025 qui a exhorté Israël à autoriser les journalistes à entrer et sortir de Gaza.
Dans le dossier de plainte déposé par l'IFJ et le PJP et obtenu par l'AFP, il est dit qu'un journaliste a été poursuivi par environ 50 citoyens israéliens armés de « armes à feu, bidons de carburant et bâtons » alors qu'il couvrait la Rive occidentale.
Des dizaines de colons israéliens illégaux ont intimé les soldats israéliens qui se sont justifiés en disant qu’ils gardaient la sécurité.
Selon les arguments des plaignants, l'incident montre « des éléments caractéristiques du crime de guerre ».
La plainte de l'IFJ et du PJP en France est la dernière d'un certain nombre de plaintes similaires pendant la guerre de Gaza, où les autorités ont compétence dans les cas présumés de violations des droits ou de crimes contre les citoyens français.
Dans un autre cas, le procureur a demandé au juge d'instruction d'enquêter sur l'allégation selon laquelle le meurtre de deux enfants français à Gaza en octobre 2023 était un crime de guerre.
La violence dans la Rive occidentale occupée par Israël a explosé depuis octobre 2023 et n'a pas cessé, en dépit de l'accord de cessez-le-feu fragile entre Israël et le Hamas entré en vigueur en octobre 2025.