Le président Trump dit que l’interruption de la fourniture d’asile durera longtemps
JAKARTA - Le président américain Donald Trump a dit dimanche que son gouvernement avait l’intention de maintenir un délai de décision sur les demandes d’asile « pour un long temps », après qu’un ressortissant afghan aurait tiré sur deux membres de la Garde nationale près de la Maison-Blanche, tuant l’un d’eux, la semaine dernière.
Lorsque le président Trump a été demandé de déterminer pendant combien de temps le répause durerait, il a déclaré qu’il n’avait « pas de limite de temps » dans son esprit pour cette action, qui selon le département de la securité interne est lié à la liste de 19 pays qui font dejá face à des restrictions de voyage aux États-Unis.
« Nous ne voulons pas de ces gens », a déclaré le président Trump, citant Al Arabiya de l’AFP (1/12).
« Vous savez pourquoi nous ne voulons pas développement? Parce que beaucoup ont fait du mal, et ils ne devraient pas être dans notre pays », a-t-il déclaré.
Auparavant, le gouvernement du président Trump avait annoncé ce répause apres̀ le tiré à Washington le 26 novembre, qui a tué le membre du Garde nationale Sarah Beckstrom (26) et a laissé son côllée blessée et dans un état critique.
Un citoyen afghan, Rahmanullah Lakanwal (29 ans), a été arrêté et accusé de meurtre au premier degré en lien avec l’incident.
Les lakanwal faisaient partie de « l’équipe partenaire » soutenue par la CIA qui combattait les taliban en Afghanistan, et sont entrés aux États-Unis dans le cadre d’un programme de réinstallation après le retrait des forces américaines de l’Afghanistan en 2021.
Lakanwal a obtenu l’asile en avril 2025, sous la présidence Trump, mais les responsables ont reproché ce qu’ils ont appelé des contrôles insuffisants par le gouvernement précédent, Joe Biden, pour son entrée sur le sol américain lors de l’évacuation aérienne de l’Afghanistan.
Le président Trump a écrit après le tir qu’il avait l’intention de « arrêter temporairement la migration de manière permanente de tous les pays du tiers-monde afin que le système américain puisse se rétablir complètement ».
Lorsque l’on lui a demandé quels étaient les ressortissants qui seraient touchés, le ministère de la sécurité intérieure a montré à l’AFP une liste de 19 pays — dont l’Afghanistan, Cuba, Haïti, l’Iran et le Myanmar — qui depuis juin ont tous connu des restrictions de voyage vers les États-Unis.