Le retrait de 6 000 Airbus A320 a fait un bruit dans l’industrie aéronautique, 6 compagnies aériennes indonésiennes ont été touchées
JAKARTA – Le monde de l’aviation a de nouveau été secoué par un drame mondial après que Airbus a officiellement retiré environ 6 000 exemplaires de l’A320 de la circulation pour une mise à jour du logiciel. Les effets ont été ressentis immédiatement partout, des super-lieux américains aux pays d’origine. L’Indonésie elle-même a été touchée: six compagnies aériennes ont été affectées et 38 avions doivent entrer en « pit stop ».
L’histoire a pris de l’ampleur après que le rapport de Reuters a confirmé que cette mise à jour devait être effectúée avant que l’ávion ne puisse de nouveau décollage. La solution courte: le logiciel doit être rétrograde à la version précédente. Fix semble simple, mais si le monde compte des milliers d’ávions, le monde tourne autour de lui.
Le directeur général des transports aériens, Lukman F. Laisa, a confirmé que six compagnies indonesiennes utilisaient une flotte A320: Batik Air, Super Air Jet, Citilink, Indonesia AirAsia, Pelita Air et TransNusa. Sur un total de 207 avions A320 en Indonésie, 143 sont toujours en service. Mais 38 unités — environ 26 pourcent — doivent être répaŕes.
Lukman a déclaré que le processus de réparation prévue préoccupe de trois à cinq jours. Il a déclaré qu’il demande aussi aux passagers qui volent du 30 novembre au 4 décembre de réexaminer regulierement leur horaire de départ. Des retards ou des annulations peuvent se produire, et la securité reste la numeróné.
En attendant, les exploitants d’aéroports sont priés de se préparer à régler le rythme des opérations afin que la confusion ne se propage nulle part.
À l’étranger, les nouvelles ne sont pas moins excitantes. American Airlines est la compagnie la plus lourde, avec 340 des 480 avions touchés. Lufthansa commence à sentir les répercussions d’annulations mineures. Avianca a même fermé la vente de billets jusqu’au 8 décembre en raison du nombre de retards. Wizz Air, British Airways, easyJet, Air France, Air New Zealand, Air India et de nombreux autres grands noms sont occupés à dépanner le logiciel pour pouvoir reprendre l’air.
Il y en a qui sont décontractés comme United Airlines qui se dit en sécurité, mais il y en a aussi qui doivent se préparer à travailler trois jours de plus comme Volaris. Cette image globale rend une chose claire: le week-end du monde de l’aviation sera aussi occupé que les concerts de K-pop avec des milliers de personnes qui se battent pour les sorties.
En dépit de toutes les difficultés, un message reste le même: la sécurité est la priorité la plus sacrée dans cette industrie. Cette mise à jour logicielle peut perturber le calendrier, mais il est mieux que l’avion arrive en retard qu’il y ait un risque technique qui vous fait trembler.
Ces vagues de nouvelles montrent à quel point la chaîne industrielle mondiale de l’aviation est fragile et connectée. Une fois qu’un grand constructeur comme Airbus est tombé sur un problème technique, les effets sont transcontinentaux. Les développements à venir détermineront le rythme de l’aviation mondiale au cours des jours à venir.