ina keiko Fujimori : Trois échoués lors de la présidentielle du Pérou

AKARTA - Keiko Fujimori a annoncé jeudi sa réaffirmation à l'élection présidentielle du Pérou qui aura lieu en avril.

Kiko vient quelques jours après que la Cour constitutionnelle du Pérou a abandonné son dossier de blanchiment d'argent.

» Je tiens à annoncler ma décision de me présider au poste de président de cette république », a-t-il déclaré lors d’un événement du Parti populaire de la force, citant Barron d’AFP le 31 octobre.

f-fille de l’ancien président péruvien Alberto Fujimori s’était précédemment nominée pour les trois dernières élections présidentielles du Pérou et s’est toujours terminée comme vice-championne, cité par Reuters.

na sur son dernier tour était en 2021 lorsqu’il a été battu par Pedro Castillo du camp de gauche, qui a ensuite été destitué et arrêté fin 2022 après avoir tenté de dissoudre le Congrès.

f Fujimori avait perdu les élections de 2016 contre l’économiste de droite Pedro Pablo Kuczynski, après avoir perdu les élections de 2011 contre la retraite de l’officier militairellanta Humala.

f Fujimori sera la première campagne depuis la mort de son père en septembre 2024, quelques mois après avoir été libéré de prison par bénédiction humanitaire. Il a purgé 16 ans d’une peine de 25 ans de prison pour violation des droits de l’homme pendant son règne de 1990 à 2000.

anese : la Cour constitutionnelle du Pérou a annulé la semaine dernière une enquête sur Keiko Fujimori sur le financement présumé de campagnes illégales en 2011 et 2016, déterminant que des accusations de blanchiment d’argent avaient été ajoutées au droit pénal péruvien en novembre 2016 et qu’elles ne pouvaient pas être appliquées de manière rétroactive.

f Fujimori a passé près de 17 mois de prison préliminaire pendant l’enquête, selon le tribunal.

an en janvier, un tribunal a annulé le procès précédent, portant l’affaire au stade de l’enquête. Les procureurs ont exigé une peine de 35 ans de prison, accusant le parti Fujimori et ses collègues d’avoir reçu jusqu’à 17 millions de dollars américains à partir de diverses sources, notamment la société brésilienne Odebrecht (actuellement Novonor) et la société mère financière péruvienne Credicorp.