Chinois : Une femme d'accusation en Australie pour le bouddhisme

AKARTA - Une femme chinoise a été interdite lundi devant un tribunal de la capitale australienne, Canberra, après que la police l’ait accusée d’ingérence étrangère pour avoir prétendument surveillé les groupes bouddhistes de la ville au nom des agences de sécurité chinoises.

ar, c'est la troisième fois qu'un acte d'accusation étranger est introduit en Australie en 2018, et c'est la première fois qu'un citoyen chinois est accusé en vertu de tels lois.

an, qui est également résident en Australie, est passible d'une peine maximale de 15 ans de prison s'il est reconnue coupable, selon un communiqué de la police fédérale australienne (AFP) lundi 4 août.

« L’AFP accusera la femme d’être affectée par le Bureau de sécurité publique de Chine de recueillir secrètement des informations sur la succursale de Canberra auprès de Guan Yin Citt, une collectivité bouddhiste », indique le communiqué.

an a commencé à enquêter sur les activités de la femme en mars, sur la base d’informations fournies par l’Agence australienne de renseignement en matière de sécurité (ASIO).

ina a été arrêtée samedi après que la police a perquisitionné son domicile à Canberra.

rénal : la mise en œuvre de la législation intermédiaire étrangère a suscité des tensions avec la Chine, le plus grand partenaire commercial de l’Australie.

ronyme : Deux cas précédents d’ingérences étrangères impliquaient des ressortissants australiens qui auraient coopéré avec les agences de renseignement chinoises.

rénal. « Quiconque considère que la surveillance, l’intimidation et le rapatriement potentiel des membres de notre communauté diaspora sont acceptables, ne sous-estime jamais nos capacités et nos déterminations », a déclaré le directeur général de l’ASIO, Mike Burgess.